Vivre-Soi · L’humain derrière le site
Benjamin
Gaillon
41 ans. Mari. Père. Professionnel de la santé.
Compètent en informatique. Passionné d’humain.
« Vous reprendrez bien une dose ? »
Pourquoi ce site existe
Je n’ai rien à vendre.
Mais j’ai beaucoup à partager.
Vivre-Soi n’est pas né d’une stratégie, ni d’un business plan. Il est né de l’accumulation silencieuse de tout ce que j’ai traversé — les maladies, les effondrements, les réveils, les retrouvailles avec moi-même. Un jour, j’ai réalisé que je passais trop de temps à naviguer seul des eaux que d’autres traversaient aussi. Alors j’ai décidé de mettre ce que je savais à disposition de ceux qui cherchent.
Je gagne ma vie autrement. Je travaille à la Fondation Vincent de Paul, une organisation qui incarne les valeurs que je chéris — la solidarité, la transparence, le sens. Ce que vous trouvez ici ne me rapporte rien d’autre que la satisfaction de savoir que ça aide quelqu’un. Et c’est plus que suffisant.
Je ne suis ni gourou, ni thérapeute, ni conférencier professionnel. Je suis un homme qui a eu la chance — ou l’épreuve — de traverser assez de choses pour ne plus avoir peur de les nommer.
Le parcours
Une vie peu banale —
les épisodes qui m’ont formé
L’enfance — apprendre vite, comprendre fort
J’ai grandi dans un environnement qui m’a appris très tôt que la vie ne fait pas de cadeaux — mais qu’elle offre des ressources à ceux qui savent les chercher. L’informatique est entrée dans ma vie comme un super-pouvoir : un outil pour comprendre le monde, pour créer, pour connecter. Dès l’adolescence, j’avais déjà compris que la technologie était une langue parmi d’autres — et que les langues s’apprennent mieux quand on en a besoin.
L’adulte — l’entreprise, la route, l’exigéance
J’ai travaillé avec mon père dans l’informatique, passant plus de 100 000 km par an sur les routes de Normandie. J’ai appris à vendre, à gérer, à porter. J’ai été formé à une école exigeante — celle de la réalité du terrain — avant de trouver ma propre voie en Bretagne, où j’ai découvert l’hypnose, le coaching, le management autrement. Et quelque chose de curieux s’est produit : ma maladie de Crohn s’est apaisée sans médicament, comme si le corps avait enfin trouvé l’espace pour respirer.
La maladie de Crohn — le corps qui dit stop
Au retour d’un voyage à Marrakech, on m’a diagnostiqué la maladie de Crohn. Pendant près d’un an, je n’ai plus pu sortir. Même faire les courses était une expédition insurmontable. C’est une maladie inflammatoire chronique de l’intestin — invisible, capricieuse, épuisante. Elle m’a forcé à ralentir pour la première fois de ma vie. À reconsidérer mes priorités. À comprendre que le corps n’est pas une machine qu’on force — c’est un être vivant qui parle, et qui finit par crier quand on ne l’écoute pas.
La rupture d’anévrisme — la mort comme interlocutrice
Un soir, un mal de tête foudroyant. Les pompiers ont dit « crise de panique » et sont repartis. Ma femme Jody m’a veillé toute la nuit avec de l’eau fraîche sur la nuque. Le lendemain matin, les urgences, un scanner, une ponction lombaire — et la vrité : rupture d’anévrisme cérébral. Mon cerveau baignait dans le sang. Plus de 24 heures après la rupture, transféré à l’hôpital Rothschild à Paris pour une opération d’urgence. Je suis arrivé dans le bloc sans avoir pu dire au revoir à personne. Et j’ai attendu le matin pour être opéré, comme si j’acceptais que ce soit peut-être mon dernier soir.
Je me suis réveillé. Mais dans quel état. Des dizaines de ponctions lombaires. Une longue récupération. Et une question qui ne me quittait plus : pour quoi je vis, maintenant ?
Le réveil — quand tout s’arrête, on voit enfin l’essentiel
Ma mère a failli mourir d’une méningo-encéphalite. On l’a placée dans un coma artificiel. On a tenté de la réveiller plusieurs fois, sans succès. Et puis, lors d’un dernier essai, elle a ouvert les yeux — consciente, apaisée — et m’a demandé « Comment va ton petit ? ». Je n’avais pas d’enfant. Quelques mois plus tard, nous découvrions que ma femme était enceinte. Ce moment m’a ouvert une porte vers quelque chose que mon esprit cartésien avait toujours refermé : la possibilité qu’il existe une dimension de la vie qui échappe à la mesure.
Le développement personnel — et maintenant ?
Thérapies brèves, hypnose, accompagnement individuel et en entreprise, formations, conférences — pendant des années, j’ai exploré, transmis, accompagné. Puis un arrêt. Quatre ans de silence pour faire le point. Ce site est né de ce silence-là — de ce moment où on ne court plus assez vite pour ne pas s’entendre penser, et où ce qu’on entend mérite d’être partagé.
Ce que je crois
Mes valeurs — simples,
non négociables
L’humain d’abord. Avant les systèmes, avant les idéologies, avant les protocoles. Chaque personne que je rencontre porte quelque chose d’unique et d’irréductible. Ma curiosité pour les êtres humains n’a jamais faibli — elle est peut-être la seule constante de ma vie.
La transparence. Je n’ai rien à cacher dans ce que je fais ici. Pas d’agenda camoufflé, pas de modèle économique déguisé. Ce que vous voyez est ce qui est.
La nuance. Le monde n’est ni blanc ni noir. Ni les thérapies, ni la spiritualité, ni le développement personnel ne sont des panacées. Ce qui fonctionne pour l’un peut être le détour de l’autre. Je ne vends pas de certitudes — je partage des cartes.
Le collectif ancré dans l’individuel. On ne peut pas vraiment se retrouver avec les autres si on ne s’est pas déjà retrouvé soi-même. Vivre-Soi d’abord. Human Lab ensuite.
« Sans ce chaos-là, ces lignes n’existeraient pas. Ce projet n’aurait jamais vu le jour. Alors je remercie les épreuves — pas parce qu’elles étaient belles, mais parce qu’elles étaient nécessaires. »
Rester en lien
Vous voulez me connaître
un peu mieux ?
Je ne suis pas sur les réseaux sociaux — par choix, par cohérence avec ce que je défends ici. Mais je suis quelque part accessible pour ceux qui cherchent vraiment.
Mon profil LinkedIn retrace mon parcours professionnel dans ses grandes lignes — la Fondation Vincent de Paul, les années d’accompagnement, les formations. C’est une carte du dehors. Ce site est la carte du dedans.
Sur Facebook, je suis présent sans fanfare. Si quelque chose de ce site vous touche et que vous avez envie d’un lien humain simple — une demande d’amis ne se refuse pas.
